On pensait le rôle intouchable. Gravé dans le marbre, ou plutôt dans la pellicule, par une Emma Watson qui a littéralement grandi sous nos yeux. Et pourtant, il a fallu moins d’une minute d’audition pour que l’évidence frappe les producteurs de HBO. Oubliez ce que vous croyez savoir sur les “enfants stars” fabriqués en laboratoire ; Arabella Stanton n’est pas là pour faire de la figuration à Poudlard. Elle est là pour réécrire l’histoire.
De Matilda aux sortilèges, il n’y a qu’un pas
Ce n’est pas tout à fait un hasard si cette jeune Britannique de 11 ans se retrouve propulsée dans la franchise la plus surveillée de la décennie. Avant d’apprendre à lever une plume avec la formule Wingardium Leviosa, Arabella avait déjà une certaine expérience des enfants prodiges incompris.

Elle a brûlé les planches du West End de Londres dans le rôle-titre de la comédie musicale Matilda. Vous imaginez la pression ? Chanter, danser et porter un spectacle entier sur ses épaules devant des milliers de spectateurs exigeants, soir après soir. C’est une école de la rigueur qui ferait passer les cours du professeur McGonagall pour une promenade de santé.
D’ailleurs, petite anecdote savoureuse : lors de l’annonce de son casting, certains fans puristes ont levé un sourcil – comme toujours, n’est-ce pas ? Mais Arabella a une arme secrète. Elle a confié avoir dévoré le premier tome à huit ans, fascinée non pas par Harry, mais par la mécanique précise des sorts. C’est ce genre de détail “nerdy” qui ne s’invente pas et qui prouve qu’elle a l’esprit Granger chevillé au corps.
Une répartie déjà légendaire
Ce qui frappe chez elle, c’est cette maturité désarmante, presque troublante. Loin des discours formatés par des agents trop zélés, elle garde une spontanéité rafraîchissante.
Tenez, l’autre jour, un journaliste essayait maladroitement de lui tirer les vers du nez sur les secrets du tournage de la série prévue pour 2027. Au lieu de se contenter d’un “no comment” glacial, elle a rétorqué avec un sourire en coin qu’on lui avait lancé un sortilège de Mimblewimble (le maléfice de Langue-de-Plomb) pour l’empêcher de parler. Franchement, c’est brillant. C’est exactement ce qu’Hermione aurait répondu pour protéger les secrets de l’Ordre, vous ne trouvez pas ?
Pourquoi elle est le choix parfait
On pourrait parler des heures de son jeu d’actrice, mais ce qui compte vraiment, c’est sa capacité à incarner l’intelligence sans arrogance. Arabella Stanton ne cherche pas à copier Emma Watson. Elle apporte une énergie nouvelle, peut-être un peu plus théâtrale, issue de sa formation scénique, qui collera parfaitement au format série télévisée, plus long et plus détaillé que les films.
Le défi est colossal. Elle va devoir grandir avec ce personnage, traverser l’adolescence sous les projecteurs, et convaincre une armée de fans prêts à dégainer leurs critiques sur les réseaux sociaux au moindre faux pas. Mais si sa performance dans Matilda est un indicateur fiable, elle a les épaules solides. Et puis, entre nous, qui d’autre pourrait corriger la prononciation de Ron Weasley avec autant d’aplomb ?
Reste maintenant une question qui brûle les lèvres de tout le monde : aura-t-elle la fameuse dentition proéminente décrite dans les livres, ou HBO jouera-t-il la carte de la sécurité esthétique ? Réponse en 2027.




