Thomas

Thomas Khoa Tran-Le

Pop Culture & Gaming

Manette en main dès le berceau, quoi. Enfant de deux mondes – français d’un côté, vietnamien de l’autre – j’ai passé mes années formatrices à squatter les salles d’arcade poussiéreuses et à traîner sur des forums qui sentaient encore le modem 56k.

Les jeux vidéo ? C’est devenu ma langue maternelle, en quelque sorte. Peut-être même plus fluide que le français ou le vietnamien, allez savoir. Parce que voyez-vous, j’ai pigé un truc assez tôt dans ma vie : le gaming, ce n’est pas juste du divertissement. C’est carrément un espéranto moderne. Un dialecte universel qui fout ensemble des communautés entières, des créatifs qui ne se connaîtront jamais, des idées qui traversent les océans, des gens qui n’ont rien en commun sauf cette passion bizarre pour des pixels qui bougent.

Entre deux cultures, on apprend vite à naviguer. Les jeux m’ont donné ce pont-là. Cette connexion improbable, mais tellement réelle.