On y est. Dans 48 heures, la flamme s’allumera à Milan, mais le vrai spectacle a déjà commencé en coulisses. Oubliez tout ce que vous savez sur la logistique traditionnelle : cette année, l’IA aux Jeux Olympiques 2026 n’est pas juste une option, c’est le chef d’orchestre. Alibaba déploie ses modèles Qwen à une échelle jamais vue, et franchement, ça va changer la donne pour tout le monde, des athlètes jusqu’à nous, devant notre télé.
Un assistant personnel pour chaque fan (et chaque employé)
C’est probablement ce qui va le plus marquer le grand public. Le CIO lance les “Olympic AI Assistants” sur son site officiel. L’idée ? Utiliser l’intelligence artificielle pour briser la barrière de la langue instantanément.

L’autre jour, je discutais avec un bénévole qui se préparait pour Cortina. Il me racontait sa panique à l’idée de devoir expliquer des directions complexes à des touristes ne parlant ni italien ni anglais. Avec ce nouveau système propulsé par Qwen, ce stress disparaît : le chatbot traduit et répond en temps réel, avec une fluidité assez bluffante. Ce n’est plus du mot-à-mot robotique, c’est de la vraie conversation. Même en interne, le personnel du CIO utilise cette IA des Jeux Olympiques 2026 pour fouiller dans des montagnes de règlements et trouver la bonne ligne sur les subventions en quelques secondes. Un gain de temps colossal.
IA Jeux Olympiques 2026 : la diffusion télévisée passe en mode science-fiction
Si vous êtes du genre à râler parce que vous n’avez pas bien vu l’action au ralenti, vous allez être servis. L’Olympic Broadcasting Services (OBS) utilise le cloud d’Alibaba pour créer des “Replay 360º”.
Imaginez un skieur alpin dévalant la pente à 100 km/h. Habituellement, les flocons de neige et le fond blanc rendent le suivi vidéo automatique cauchemardesque pour les machines. Mais là, les nouveaux algorithmes arrivent à détourer l’athlète et à reconstruire une vue 3D sous n’importe quel angle en seulement 15 à 20 secondes. C’est à peine le temps qu’il faut au skieur pour franchir la ligne d’arrivée. On parle de traiter 428 flux vidéo en direct, dont certains en ultra-haute définition. C’est une prouesse technique qui rend l’expérience visuelle totalement immersive.
L’IA comme gardienne de l’histoire olympique
Enfin, il y a la partie immergée de l’iceberg : les archives. C’est moins glamour que le direct, mais c’est vital. La solution “Sports AI” gère désormais des décennies d’histoire.
Une amie documentaliste m’expliquait récemment l’enfer de son métier : passer des journées entières à regarder des vieux rushs pour trouver “ce moment où l’athlète pleure de joie”. C’était chercher une aiguille dans une botte de foin. Aujourd’hui, avec l’intégration de l’IA aux Jeux Olympiques 2026, elle tape simplement une requête comme “médaille d’or patinage artistique émotion” et le système lui sort les clips exacts instantanément. On préserve le patrimoine sportif tout en le rendant accessible en un clic.
C’est ça, la vraie promesse de Milan Cortina. Au-delà des médailles, ces Jeux resteront sans doute dans l’histoire comme le moment où la technologie est devenue, elle aussi, une athlète de haut niveau. Reste à voir si elle tiendra la distance sur toute la quinzaine.




